Enrayer l’Inflammation, un article de mai 2026 signé Julie Levoyer pour Harper's BAZAAR

En pensant son assiette :

Dissocier les féculents des protéines animales est une recommandation connue. Éviter les prolamines, moins. « Ces protéines de réserve se trouve dans le seigle, l’avoine, le blé, l’orge mais aussi dans le riz et le maïs. Remplacez-les par du quinoa et du sarrasin », conseille la massothérapeute Patricia Mondargan, dont la main experte en drainage Wetterwald s’occupe notoirement d’Elle Macpherson et Naomi Campbell (dès 1H30 200 €, Paris 8e)...

En buvant :

« De l’eau celle avec laquelle on prépare les biberons, pour limiter l’inflammation l’organisme et conserver des reins spongieux. Ils se déshydratent en 3 à 4 heures, il faut entre 48 et 72 heures pour les réhydrater et seulement ensuite vous pourrez éliminer les toxines et les graisses. Faites suivre chaque café et chaque thé par un verre d’eau, car ces boissons sont déshydratantes », martèle Patricia Mondargan qui recommande 1 verre de cuisine (25cl) par heure.

Post-it mental :

« Le sel capte l’eau dans les tissus, elle ne circule plus dans le système lymphatique, les toxines stagnent et créent une inflammation qui finit par congestionner les tissus » poursuit Patricia Mondargan. Salez une à deux fois par semaine en ayant la main légère. Différence notable en 1 semaine.

Retrouver de la force :

Gérer les fibres :

Selon leur préparation, certaines légumineuses peuvent faire gagner 2 à 3 tailles. C’est dommage quand il suffit d’une légère sur cuisson pour régler le problème. « Faites tremper les lentilles la veille de leur consommation pour les faire germer », ajoute Patricia Mondargan.